Critique du 2 octobre
Je l'ai dit et je tiendrai promesse.
Rien, mais vraiment rien ne sortira de ma tête et encore moins
de ma plûme. Croix de bois, croix de fer, si je mens
Mais bon, peut-être que l'enfer n'est pas si mal que cela
?
Mais alors comment arriver à vous faire profiter de cet événement
aussi rare qu'agréable ? La question se pose à moi
depuis la fin du concert.
Je vais donc essayer de vous parler de cette soirée "
privée " où j'ai eu la chance d'être
invité.
Présent dans la région depuis quelque temps, Monsieur
Alain Bashung a donné hier soir, dans la grande salle
de la Coopé, un concert dit de répétition.
Les quelques deux cent invités, dans une sagesse respectueuse,
vont suivre les consignes délivrées à l'entrée,
puis par Hervé lors de la présentation de la soirée.
Pas de photos, pas d'enregistrement, pas de bar ouvert. Aïe
!!!
D'emblée, le décor de la scène et sa disposition,
nous mettent la rétine en éveil. Premier bon signe
me direz-vous. L'arrivée de Bashung et de ses musiciens,
aux nombres de sept (non, non n'insistez pas je n'en dirai pas plus
pour l'instant) fera prendre une dimension encore plus surréaliste
à l'ensemble. La qualité du son, remarquable malgré
la complexité et la noirceur de certaines orchestrations,
nous prouve, une fois de plus, que nous n'avons pas à faire
au premier venu. L'homme et sa troupe sont déjà bien
rodés. Le set, quant à lui, s'étendra bien
au-delà de la norme requise par certains guignols.
Voilà, c'est terminé pour aujourd'hui. Mais rassurez-vous,
le 22 octobre, Bashung revient à la Coopé.
Ne faites surtout pas l'erreur de le louper. A bonne entendeur,
salut
Jean-Michel Planat
Vous pouvez également lire
la chronique de Pierre Andrieu
et aussi lire les critiques concernant son concert du 22 octobre
par Pierre Andrieu et par Jean
Michel Planat
Nous vous invitons à écouter
l'intégralité de l'interview
de Bashung sur France Bleu Pays d'Auvergne.
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