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Critique du 4 octobre
C'est avec beaucoup d'impatience que
j'attendais ce 29 septembre
Je ne fus pas déçu,
bien au contraire.
Dès 19h45, le parvis de la Coopé est déjà
en ébullition. Daphné distribue les billets
avec une cadence redoutable. Bien entendu, le club sera complet
en un temps record. Les retardataires et treinards n'auront plus
qu'à repartir la tête basse remplie de déception.
Une fois bien en place et binouse en main, les Marshmallow
vont ouvrir cette soirée qui sera riche en événements.
Tout d'abord la sortie de l'album, et quel album bordel. Les quarante
ans du maître de cérémonie, ce n'est pas rien.
Les quatre ans de vie commune avec sa copine, ce n'est pas moi qui
l'invente, c'est Géraud qui l'a dit
Enfin bref de l'émotion en barre.
Mais revenons aux Marshmallow. Comment assurer une première
partie de concert quand l'assemblée ne vient pas pour vous
? Comment se faire entendre dans un brouhaha ambiant digne de la
foire de Brion ? C'est simple, il suffit de jouer comme d'habitude
et le plus simplement possible. Par ces faits et malgré un
son bien moyen, les Marshmallow vont très bien s'en
sortir
Voilà enfin le moment tant attendu. Il est 21h45 quand les
lumières s'éteignent puis se rallument puis se ré-éteignent
puis se rallument
Problème de bouton sûrement
!
Une fois les trois musiciens en place, Géraud va apparaître
sur scène avec un sourire évocateur. Signe d'un nouveau
départ ? En tout cas, l'envie est là. Géraud
et son band aguerri vont nous le prouver. Le son est bien rock'n'roll,
la voix est graveleuse, rageuse. En résumé, le groupe
est bien en place
Avec une heure quarante cinq de set, L'homme ordinaire
sera passé en revue. Il y aura beaucoup d'émotions
et de larmes durant cette soirée. Et que dire de ce cadeau
descendant du ciel. Une superbe guitare Gretsh (sauf erreur) qui
va nous rappeler que Géraud, sous des airs de "
dur ", est un homme ordinaire et sensible.
Le rappel va débuter avec Ace of spades, morceau destructeur
de Motorhead, chanté non sans mal par un Géraud
encore sous le coup de l'émotion. La suite du set sera
malheureusement une succession de doublons. Quelques reprises bien
envoyées n'auraient rien gâché. Ce sera le seul
petit bémol de cette belle et touchante soirée.
Jean-Michel Planat
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