MICKEY 3D
 


Critique du 2 novembre

Après une semaine de résidence, les stéphanois de Mickey 3D ouvraient leur tournée française, hier soir, à la Coopérative de Mai.

Il est 21h35 quand les lumières s'éteignent. La grande salle, pleine jusqu'aux cintres, laisse échapper les hurlements d'un public déjà conquis. D'entrée, les choses vont être très claires. La soirée sera " verte " ou ne sera pas !

Nous aurons l'évolution du score entre Strasbourg et Saint-Etienne… en direct ! Des " allez les verts " fuseront de toute la salle pendant le concert. Et pour finir, les allusions faites par le groupe, aux années soixante-dix, période où les verts marquèrent de leurs empreintes le football français.

Et la musique dans tout cela… j'y viens, j'y viens.

Avec une petite heure trente de set, les Mickey vont passer en revue leur dernier album. De Rodéo à Matador, de Quand on avait 7 ou 8 ans à La mort du peuple

Naturellement, nous aurons droit aux tubes Johnny Repp et à une version originale de Respire. Et lorsqu'une petite anicroche arrive sur un texte, elle est corrigée dans un esprit bon enfant qui transpire la simplicité. Il faut aussi souligner les lumières où un effort tout particulier a été fait. Cela ne gâte rien, bien au contraire. Le seul petit couac viendra du côté musical. Même si de gros progrès ont été réalisés, l'ensemble est encore un peu pauvre et ce malgré une basse qui donne du volume au groupe.

Le set se terminera par une reprise d'Indochine. J'ai demandé à la lune… qu'elle continue d'éclairer votre route qui, je l'espère, sera longue.

Jean-Michel Planat

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